mercredi 30 avril 2008

Bientot le GTV sur Kelzav

Après quelques jours de préparation et des questions fondamentales, du type "raquettes ou skis?", "c'est quoi la hauteur de neige?", on est fin prêt pour prendre le train demain pour Grenoble.

On attaque donc par la traversée du Vercors, avec raquettes au cas où...
Puis on continuera vers Chamonix pour un petit sommet si le temps le permet.

La suite au prochain post dans une semaine !

lundi 28 avril 2008

Les survivants de l'Everest en 1996 racontent

Dans toute l'histoire de l'Everest, il y a peu d'événements qui ont autant marqué les esprits que la tempête devastatrice de 1996. Pas moins de huit grimpeurs n'en sont pas revenus et cette triste aventure a inspiré plusieurs livres dont celui de Jon Krakauer, Into Thin Air (Krakauer est aussi l'auteur d'Into the Wild, pour info)

En mai sortira un documentaire qui retrace ces expeditions de 1996. C'est le réalisateur David Breashears qui raconte cette année la plus meurtriere de l'Everest. Il etait en effet la avec son équipe pour tourner un film en IMAX. Douze apres, voici son temoignage...



Et si vous souhaitez en savoir plus, rendez-vous sur National Geographic Adventure, pour l'interview de David Breashears.

dimanche 27 avril 2008

Kelzav vous presente le Broleback tour


Ils sont partis depuis quelques semaines maintenant et ont silloné la Russie. Je veux parler des Broleback bien sur (attention, à ne pas confondre avec Brokeback...).
Julien et Boris sont en train de vivre l'aventure, la vraie, celle d'un beau tour du monde. Ils sont donc partis de Paris, direction la Russie et surtout le transiberien. A les lire, c'est visiblement un lieu social de rencontre et d'échange, rien à voir avec notre TGV en somme.
Là, ils viennent de passer en Chine. Pour suivre en direct leurs aventures, c'est sur leur blog, le Brolebacktour.

vendredi 25 avril 2008

Un grimpeur americain viré de l'Everest !

La saison sur l'Everest vient à peine de commencer, mais même sur le camp de base, les chinois sont présents et visiblement pas d'humeur à plaisanter. Le blog d'Outside magazine reporte que le grimpeur, William Brand Holland, avait attaché une banniere "Free Tibet" a son sac a dos. Erreur...

Des policiers et soldats nepalais, qui sont visiblement assez nombreux sur le camp de base ont ramené le "rebelle" à Katmandu.

Les chinois envisagent de faire l'ascension de l'Everest ce printemps pour y monter la flamme olympique et ont du coup condamné toute la face nord, laissant le reste sous l'autorité des népalais. Visiblement, il y a quand meme des chances pour que cela soulève des protestations, l'Everest étant tout de même au Tibet...

dimanche 20 avril 2008

Trip report : la voie lycienne en Turquie

En octobre/novembre dernier (2007), nous sommes partis faire une partie de la voie lycienne en Turquie. Comme il n’y a quand même pas énormément d’information sur ce trek qu’il est faisable en totale autonomie et qu’en plus il est magnifique, j’ai pensé qu’il serait pas mal d’en parler ici.

Voici donc le récit de notre périple avec des infos utiles pour les trekkeurs en herbe !

Nous aons choisi de partir d’Atalya. Nous nous étions bien sûr muni du livre de Kate Clow, absolument indispensable. Ici, chaque étape décrite est une étape d’une journée.

Avant le départ

A Antalya, Kate avait dit « pas de soucis, vous trouverez des magasins de camping et donc du gaz et autres choses utiles pour nous campeurs. »

Et bien dommage, nous n’avons rien trouvé de tout cela. On a commencé par les boutiques de pêche (le plus proche de ce que l’on cherchait) pour finir dqns une boutique d’articles de chasse ! Au milieu des fusils, on a trouvé un réchaud (style modèle des années 60)et du gaz à percer et visser. Donc pas de cartouche supra moderne qui s’adapte à notre réchaud à nous. Bon aller, passe encore. Mais quand le vendeur essaye le réchaud et le retourne dans tous les sens d’un air septique, on se pose des questions. Fred regarde et un réchaud sans joint, ça c’est sûr, ça va marcher beaucoup moins bien.

Comme nous avions un peu prévu le coup, nous avions aussi pris notre réchaud MUL extra léger donc et qui marche à l’alcool. Donc on a opté pour mission impossible 2, trouver de l’alcool. Et là non plus ce n’était pas gagné… On a finalement atterri dans une boutique de parfum (mais pas du tout le style Sephora), plutôt artisanal avec des alambics partout. Et on a trouvé notre bonheur, on était prêts pour partir à l’aventure.

Kas à Ufakdere

D’Antalya, on a pris le bus pour Kas d’où on est parti. Le chemin en corniche est très sympa et pour le coup pas du tout dangeureux, du moins par temps sec. Comme on s’est pas mal baigné en chemin, on passe la nuit a Ufakdere.

Là, un couple de pêcheurs se joint à nous, nous donne des pommes et partage notre feu. Premier signe de l’hospitalité extraordinaire des turks.

Ufakdere à Kiliçi

Encore pas mal d’occasions de se baigner et tant mieux car il fait plutôt chaud. Le balisage n’est pas terrible en montant avant de rejoindre la route de Bogazcik, si bien qu’on s’est perdu et qu’on n’est au final pas arrivé à l’endroit décrit par le bouquin. Encore une fois, l’hospitalité des gens nous a emballé. Nous avons demandé de l’eau en arrivant à Bogazcik et une dame s’est empressée de nous aider, une autre nous a donné des bonbon et un autre nous a donné des tomates !

On a campé entre Bogazcik et Kiliçli en haut d’une colinne, un coin très sympa.

Kiliçi à Uçagiz

Avant d’attaquer notre chaude journée, on décide d’aller prendre de l’eau à Kiliçi, aux robinets de la mosquée. C’était sans compter un vieux fou qui ne nous a pas rendu la vie facile. Rien de méchant, mais bon, un vieux fou qui vous menace avec un baton, ça impressionne toujours.

La descente jusqu’aux ruine d’Apperlae est très sympa. Et le site l’était d’autant plus qu’il n’y avait que nous à nous balader dans les ruines. Toute une citée lycienne rien que pour nous. Un régal !

Pour info, il y a maintenant une pension très sympa à Apperlae. Et sinon entre Apperlae et Uçagiz, on a essayé de trouver l’endroit que Kate décrit pour se baigner, mais on n’a trouvé qu’un bras de rivière pas très accueillant. Alors, on s’est sûrement trompé, mais les indications ne sont pas très claires. Bref, à éviter à mon avis, car c’est une bonne occasion pour se perdre.

Uçagiz

Ce village nous a bien plus, on y a donc pris une pension très agréable à l’entrée quand on arrive du chemin et on y a passé deux nuits. L’occasion de louer des kayaks et d’aller explorer les ruines englouties (en réalité, on n’a pas vu grand-chose). Ce qu’on a surtout aimé, c’est la plage qui se trouve sur lîle en face de la baie, Kekova, un vrai petit paradis, à ne pas râter !

Uçagiz au Phare

Comme l’itinéraire ne nous semblait pas immanquable, on a décidé de couper en bus jusqu’à Kumluca, puis en taxi jusqu’à Karaoz. De là on a recommencé à marcher, après qu’un gentil papy nous ait donné des oranges (décidemment, on ne repart jamais les mains vides !)

La plage de Karaoz est bien sympa pour un petit bain avant d’attaquer le chemin. Celui-ci est très agréable, dans les pins.

On arrive au phare où on passe la nuit. Pas de trace du gardien du phare…

Phare au Phare

Pas terrible le temps ce matin là. On se prépare quand même et au moment de partir il pleut bien. Après 40 min de marche, un gros orage éclate avec grêle et éclairs en pagaille. Après encore quelques mètres, complètement trempés on s’avoue vaincus et on retourne s’abriter au phare.

Le reste de la journée s’écoule tranquillement autour du phare. Du coup, on a la chance de rencontrer le gardien du phare, Mustafa qui nous fait le fait visiter. Impressionnant… En fait, tous les deux jours, il fait la tournée de ses phares en moto cross.

Phare à Adrasan

Ce matin là, rebelotte, dès 6h, on se reprend un bel orage. On se dit donc que le chemin ne veut définitivement pas de nous. Donc on revient vers Karaoz, d’où on commence notre épopée en stop pour rejoindre Adrasan. Et même s’il ne passe pas beaucoup de voitures, on arrive à avoir trois « rides » et surtout, on arrive juste à temps pour se mettre au sec. On se dégotte une petite pension le long de la plage, et on regarde la pluie tomber.

Adrasan à Cirali

Cette partie a des airs plus alpins. La végétation est un peu différente, moins méditerannéenne peut-être. La montée jusqu’aux alpages est très agréable. On a même croisé un berger avec ses chèvres qui s’est étonné de nos sacs. Par contre, la redescente vers Cirali se fait complètement en sous bois et n’en fini jamais.

La visite d’Olympos est vraiment très sympa, un site magnifique et peu de monde. Sur Cirali, pension très agréable à l’est du village.

Cirali aux Chimères

On a fait la montée aux Chimères en fin d’après midi car on voulais absoluement y dormir. C’est assez magique de dormir près de ces flammes qui sortent directement du sol. A faire !

Les Chimères la plage de Karaburun

Le chemin suit la côte et il est plutôt agréable.

Attention, il y a sur Chrome beach une véritable meute de chiens pas très comodes. Ils nous ont suivi en aboyant sur toute la plage et on n’était pas très rassurés. La plage où nous avons élu domicile pour la nuit était très mignone. Sable noir, complètement déserte, rien que pour nous…

Plage de Karaburim à Phaselis

Dernière étape, on marche tranquillement jusqu’à Tekirova, qui avec ses énormes complexes hoteliers nous fait renouer avec la civilisation. Du coup, on prend le bus pour finir d’arrive à Phaselis. Encore un endroit enchanteur qui permet de terminer le trek par un cité magnifique.

Si vous souhaitez plus de détails sur certains points, n’hésitez pas à me contacter !

mercredi 16 avril 2008

Patagonia montre l'impact sur l'environnement de ses produits

Je viens de tomber sur un article intéressant dans le blog de NatoOspere sur Patagonia.
Patagonia est une marque très intéressante, j'avais déjà lu par exemple que les employés, au siège de Ventura en Californie sont carrément encourages a aller se balader dans la sierra les après-midi, histoire de tester le matériel. Ça fait rêver non?


Pour en revenir au nouveau site de Patagonia, "The Footprint Chronicles", ils ont une démarche très intéressante puisqu'ils nous montrent comment sont fabriqués leurs produits, témoignages vidéos a l'appui. Et ils assument les bons (comme les produits a base de fibres recyclées) comme les mauvais cotés (trop de transports en avion par exemple).
Finalement, est-ce que toutes les marques ne devraient pas s'y mettre?

lundi 14 avril 2008

Faire du VTT en Limousin

Week-end en Limousin rime souvent avec week-end VTT.
La Haute-Vienne plus particulièrement est un endroit extra pour pratiquer ce sport : des collines bien vertes et de bons dénivelés, des forêts magnifiques, des villages typiques. Un cocktail réussi pour partir rouler dans les chemins limousins.

Ce week-end, sortie de 23km plutôt pluvieuse dans les Mont d'Ambazac. Voici le circuit : les Quatre vents, Muret, Ambazac, Etang de Jonaz, Vieux, le Coudier, et retour. Si cela vous interesse, n'hésitez pas à me demander le GPX.


Agrandir le plan

Et en attendant, si vous souhaitez préparer des sorties dans ce joli coin, voilà qui devrait vous inspirer : vtt.87